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 So long ago certain place certain time

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Messages : 170 Pseudo : south boy Célébrité : ian somerhalder Crédits : tag, sian et tumblr
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MessageSujet: So long ago certain place certain time   Dim 15 Mar - 13:05

So long ago certain place certain time

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

Je quittais mon loft en claquant la porte, fermant à clé avec un un sac en bandoulière sur le côté et un flyer coincé entre les deux. Lorsque mon loft fut verrouillé, je rangea le trousseau de clé au fin d'une poche arrière de mon jean avant de reprendre entre mes doigt la publicité. Une annonce affirmant que de nombreux postes étaient à pourvoir au sein d'un hôtel, à quelques coins de rues de la résidence dans laquelle je vivais. Depuis que j'avais quitté Los Angeles, j'avais réussi à vivre grâce à l'argent de ma famille. Lorsque mes parents ont appris mon divorce, ils n'ont pas posés de questions et m'ont soutenus mais je savais à quel point mon père et ma mère adorait Emma. Qu'importe, ce qui est fait est fait et c'est une chance que mon ex femme ignore que je l'avais trompé avec son meilleur ami. J'étais italien, et il y avait énormément de principes un peu moyenâgeux, certains concernaient l'homosexualité et je n'étais définitivement pas prêt à ce que ma famille apprenne mon penchant pour les hommes de cette façon là. J'avais donc quitté Beverly Hills pour venir ici, à Vancouver. Je m'étais payé un loft et depuis les deux derniers mois je cherchais activement un travail. Du temps où j'étais encore étudiant j'aurais pu avoir des offres bien différentes : étudier l'art à New York, le Français à Paris ou ouvrir mon propre complexe sportif, à la place je me suis laissé aller comme professeur de sport dans un lycée et me laisse maintenant guider par le gré du vent vers un poste de barman. J'aime faire la fête, ce rythme là pourrait fort bien m'allait même si je n'ai encore jamais exercé le métier. Lorsque j'avais appelé l'hôtel, je suis tombé sur un homme à la voix rauque et virile, lui expliquant que j'étais intéressé par un poste de barman. Il n'a pas cherché à savoir si oui ou non j'étais qualifié puisqu'il m'a aussitôt posé un rendez-vous. J'étais surpris et mis quelques secondes avant de répondre de façon positive. Aujourd'hui, je me rendais donc à ce fameux hôtel sur la place Rosbon vêtu d'une paire de chaussures italiennes dont les semelles claquaient au sol, un jean noir légèrement brillant et une chemise en satin noire. Les deux premiers boutons ouverts, je rangeais le flyer dans mon sac en bandoulière en soupirant, voyant l'imposante bâtisse s’agrandir devant moi après plusieurs minutes de marche. Avec mon pouce, je faisais tourner nerveusement une chevalière autour de mon index, bague en argent serti d'un émeraude. C'était complètement débile de ma part de venir ici mais j'y étais et je ne pouvais plus faire marche arrière : soit je me prenais un râteau monumental, soit j'assurais mon quotidien. Mes parents n'allaient pas m'aider jusqu'à ma mort. J'ai attendu plusieurs secondes avant de pénétrer dans le luxueux hall d’accueil, mes chaussures claquant sur le sol parfaitement propre, je me suis dirigé vers la réception pour avertir la jeune femme au chignon stricte de mon rendez-vous.  Elle ne tarda pas à décrocher un téléphone pour avertir le dit Monsieur et m'indiquer le numéro d'un étage. Je l'ai remercié par un hochement de la tête, me dirigeant jusqu'aux ascenseurs. Je me sentais dans un film, dans lequel j'étais un espion qui devait faire tomber un gros trafic, c'était puéril et stressant à mort. J'ai attendu que les portes métalliques s'ouvrent avant de pénétrer entre ces dernières. A mesure que l’ascenseur montait j'ai finis par refermer les deux boutons pour un air d'avantage professionnel et non pas charmeur comme j'avais l'habitude de l'être. Actuellement, j'étais loin de me sentir d'humeur taquine et tactile puisque sans même l'avoir rencontré, le patron des lieux m'intimidait. Dès que la machine atteint le fameux étage, je me suis avancé sur le sol en m'installant sur une chaise un peu plus loin, penché en avant, les mains jointes en tapant du pied. Je pourrais tuer pour fumer une cigarette en cet instant même tellement la pression était grande. Pire : j'aurais voulu enlever ma chemise pour finir torse nu et activer la clim. J'ai retroussé les manches de la chemise pour révéler des bras veineux et musclés, légèrement poilus avec une montre en argent sur le poignet gauche. Je sentais le parfum, Chanel. J'espérais faire bonne impression puisque je doutais fortement que pour une fois, ma belle gueule et mon accent italien prononcé puissent me sauver.

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MessageSujet: Re: So long ago certain place certain time   Dim 15 Mar - 14:23

Cela faisait déjà quelques temps que nous recherchions un barman pour assurer le service du bar de l'hôtel. Jusque maintenant, personne n'avait répondu à l'annonce hormis quelques personnes très douteuses que j'avais immédiatement renvoyé chez elles exceptée l'une d'entre elles qui pourrissait désormais au sous-sol. Et oui, faut pas oublier qu'avant d'être patron, je suis un démon. Je commençai réellement à désespérer de ne trouver personne pour ce poste, à cette allure là, j'allai finir par devoir m'y coller moi-même et croyez-moi, j'étais loin d'en avoir envie. Je n'étais pas fais pour travailler. Moi, ce que je voulais avant tout, c'est m'amuser et profiter de ma vie comme je l'entendais sans avoir de comptes à rendre à personne. Voilà pourquoi j'avais décidé d'acheter un hôtel. Je me chargeai de signer des papiers, faire passer des entretiens et trouver de bonnes idées pour l'hôtel. Pour ce qui concerne tout le reste, à savoir, la partie chiante de mon métier, je me contentai de déléguer ses diverses tâches aux autres employés. Plus tôt dans la journée, j'avais eu un homme au téléphone et l'avait ainsi convoqué pour un entretien cette après-midi, en espérant que cette fois serait la bonne et que cette histoire de barman serait réglée une bonne fois pour toute. Assis sur mon fauteuil, dans mon bureau, je reçu un coup de téléphone m'indiquant que l'homme en question était arrivé. Je demandai à mon employée de bien vouloir le faire monter, que j'allai le recevoir. Le temps pour moi de mettre un peu d'ordre dans mes affaires, rangeant différentes feuilles qui traînaient un peu partout et prenant soin de vérifier que mon apparence était impeccable. Pour un incube, l'apparence et l'image de soit ont une très grande importance. Ainsi, j'avais enfilé l'un de mes plus beaux costumes, un costard gris m'ayant coûté la peau des fesses et acheté spécialement pour jouer les grands patrons. On ne peut pas exercer son autorité en étant vêtu d'un jogging et d'un débardeur ! Une fois mon bureau rangé et prêt à recevoir, je me dirigeai vers la porte avant de l'ouvrir. « Monsieur Veccivez. Je vais vous recevoir, entrez je vous prie. » Lançai-je en direction du beau brun qui, après réflexion, ne m'avait pas l'air d'être si inconnu que ça. Seulement, impossible de me rappeler où est-ce que j'aurai pu le croiser, tout ça était encore flou dans mon esprit. Une chose est sûr, si l'on engageait les gens sur les critères physiques, je lui donnerai immédiatement le poste. Oh, mais attendez, c'est exactement ce qu'on fait. Lui serrant la main, je retournai m'installer sur mon fauteuil. « Asseyez-vous. » Lui proposai-je, même si cela ressemblait davantage à un ordre qu'autre chose. « Bien, commençons. Avez-vous une quelconque expérience pour le métier de barman ? » Lui demandai-je, bien que toutes mes pensées étaient tournées sur autre chose que sur l'entretien en lui-même. J'avais l'imagination très fertile et je vous laisse imaginer ce à quoi je suis entrain de penser. Lui, moi, tout de suite, sur ce bureau. Me raclant la gorge en secouant légèrement la tête comme pour reprendre mes esprits, j'observai l'homme. Non, c'était plus que de l'observation, j'étais carrément entrain de le mater. *Seconde question, vous êtes libre tout à l'heure ?* Non, ta gueule Zéphyr. « Seconde question, pourquoi vouloir travailler avec nous ? » Plus je l'observai et plus j'étais persuadé de l'avoir déjà rencontré auparavant, il y a très longtemps.

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MessageSujet: Re: So long ago certain place certain time   Dim 15 Mar - 14:55

So long ago certain place certain time

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

C'était assez étrange comme endroit. C'était parfait, beaucoup trop parfait. Un mélange de deux époques, avec des antiquités luxueuses et une décoration design et contemporaine. Lorsque j'avais parcouru le hall d'accueil il y avait cette odeur de richesse, une richesse sale qui laissait à douter sur la pureté des lieux. Qu'importe : j'avais toujours étais attiré par le danger, la noirceur. La seule chose qui jusqu'à maintenant m'avait empêché de basculer du côté sombre, c'est tout simplement parce qu'un démon avait tué ma sœur jumelle. Et je n'avais pas la moindre envie d'être cataloguer dans la partie qui comprend le meurtrier d'Athéna. Jusqu'à maintenant, j'avais étais un simple sorcier, faisant sa vie entre une vie sociale qui se résumait aux fêtes, au sexe, à la drogue et au sport. Et le côté magique, je m’entraînais pour contrôler mon nouveau pouvoir et enrichissait de jours en jours mon livre des ombres. C'était une vie au schéma plutôt répétitif mais ça me convenait, il m'arrivait de tomber sur certains sorciers maléfiques ou créatures démoniaques que j'arrivais à détruire aisément tant que ma puissance était supérieure ou égale à mon adversaire. Tout ça pour dire que jusqu'à maintenant j'avais étais neutre dans le dessin cosmique opposant le bien au mal, mais que ma présence dans cet hôtel me donnait l'impression d'avoir pris un certain parti. Lorsque la porte du bureau s'ouvrit, je me suis brusquement redressé alors que le patron haussa la voix, m'invitant à entrer. Je n'ai pas fais attention tout de suite à son visage, j'étais beaucoup trop stressé pour le regarder droit dans les yeux. A la place, j'ai hoché la tête en m'avançant dans le bureau sobre et riche du dirigeant de ce magnifique établissement. J'obéis à ses mots, prenant place dans un fauteuil en face du bureau du brun. Pour la première fois je me permis de l'observer, après avoir hésité sur ma posture. Normalement je me serais calé contre le dossier, les deux bras sur les accoudoirs et les jambes écartées. Actuellement,  j'avais le dos droit, les cuisses serrées et les deux mains joints. J'observais le dirigeant qui possédait une classe grandiose et un charme certain. Fallait il encore aimer les hommes, les vrais. C'était mon cas, même si je refoulais mon envie de plaisirs charnels avec un homme et que la seule relation homosexuelle que j'ai eu étais avec un homme pour le moins efféminé et trop passif à mon goût. Enfin bref je devais pas penser à des fantasmes entre M. Cavannaugh et moi maintenant. La question tant redoutée finit par être poser : ma qualification en tant que barman. Mon rythme cardiaque s'emballa soudainement alors que je me racla la gorge, éliminant un maximum possible les images perverses qui défilaient dans ma tête. Lorsque j'ouvris la bouche ce fut mon accent italien qui se fit entendre, bien avant la compréhension de mes paroles « En toute honnêteté je n'ai jamais travaillé en tant que barman. » voilà, c'était dis. J'enchaînais aussitôt avec les arguments que j'avais préparé à l'avance, mettant en avant mon timbre de voix charmeur, un petit sourire en coin. C'était plus fort que moi « Mais je suis habitué au domaine puisque je fréquente habituellement des établissements vip et... clandestine. » je continuai en déballant une liste de boîtes que j'avais l'habitude de fréquenter le week end et en semaine ainsi que quelques rave auxquelles j'avais participé.  Ce n'était pas l'image de l'hôtel certes mais je voulais qu'il voit que je sais m’adapter à chaque soirées. D'ailleurs, peut-être avais-je déjà croisé le patron lors d'une soirée puisque son visage ne m'était pas inconnu. Sa mâchoire carré et sa barbe, ses yeux profonds et cette allure résonnait dans ma tête comme un lointain souvenir. Dans tout les cas, malgré mon manque d'expérience j'espérais intéressé un minimum le bel apollon. Bon signe : il enchaîna une seconde question, ce qui étira sur mon visage un large sourire, dévoilant une à une mes dents parfaitement blanches et des fossettes sur mes joues, là où une légère barbe recommençait à pousser « Et bien... Votre établissement est envoûtant. Au sens propre, il s'y dégage quelque chose d'incroyable et... Je pense être capable de gérer les deux aspects, autant le côté festif comme le côté professionnel et chic qui décrit bien votre hôtel... » Cette fois ci j'étais moins fière de ma réponse mais qu'importe.  Le fait que son visage me disait quelque chose m'encourageait à poursuivre l'entretien. Mais au lieu de continuer à parler, ma bouche est restée entre ouverte alors que mon regard s'ancrait avec profondeur dans les prunelles du gérant de l'hôtel. Je finis par baisser la tête, mal à l'aise à cause du blanc qui a finit par s'installer entre nous. Je levé la main pour me gratter nerveusement la nuque en baissant le regard, soupirant «Désolé de vous avoir fais perdre votre temps. Je ferais mieux d'y aller et laisser la place à quelqu'un de plus compétant.» en même temps, je me suis redressé du fauteuil.

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MessageSujet: Re: So long ago certain place certain time   Mer 18 Mar - 12:31

« En toute honnêteté je n'ai jamais travaillé en tant que barman. » Au moins, ça avait le mérite d'être honnête, il n'avait jamais travaillé à ce poste. Avec une autre personne que moi, cette phrase aurait mis un terme à cet entretien mais, il avait de la chance ; je l'aimais bien. Et puis, de l'expérience ça peut très bien s'acquérir sur le tas, d'autant plus qu'ayant déjà exercé ce métier, je pourrai très bien le former même si en soit, servir de l'alcool dans un verre est à la portée de n'importe qui. L'homme qui semblait être italien, à en juger par son accent, surenchérit ensuite avec divers arguments visant à le vendre. « Mais je suis habitué au domaine puisque je fréquente habituellement des établissements vip et... clandestine. » Même si sa pub n'était plus à faire, je l'écoutais attentivement, plongeant mon regard dans le bleu du sien, un demi-sourire tandis que je hochai légèrement la tête comme pour approuver tout ce qu'il était entrain de me dire. J'avais déjà prévu d'accepter sa candidature au poste de barman dans tous les cas. Faut dire qu'il m'avait légèrement tapé dans l’œil, pour ne pas dire complètement. Et ça, mes amis, c'était une raison suffisante à mes yeux pour l'embaucher. Ce que je souhaitais avant tout, c'était de m'entendre avec mes employés et entre lui et moi, le courant semblait plutôt bien passer.

« Et bien... Votre établissement est envoûtant. Au sens propre, il s'y dégage quelque chose d'incroyable et... Je pense être capable de gérer les deux aspects, autant le côté festif comme le côté professionnel et chic qui décrit bien votre hôtel... » Je retenais un rire, l'établissement bien sûr, avoir trois incubes dans l'hôtel devaient aider à ce que cette impression soit encore plus intense et forte. S'il y avait bien une partie que j'adorai dans le fait d'être un incube, c'était sans aucun doutes l'attirance que je dégageai. Cet aura surnaturel m'avait de nombreuses fois permis d'éviter les ennuis. Combien de fois avais-je charmer des flics, des bons sorciers qui m'en voulaient ainsi que des démons, dans certains cas. C'était un atout considérable, même dans le cas d'un entretien d'ailleurs. «Désolé de vous avoir fais perdre votre temps. Je ferais mieux d'y aller et laisser la place à quelqu'un de plus compétant.» Me dit-il en commençant à se relever, avant que je n'ai eu le temps de lui répondre. Je poussai mon attrait à son maximum, ce qui allait certainement lui éviter de partir même si j'avais beaucoup de mal à contrôler ce pouvoir. Peut-être qu'au final, j'allai le faire fuir. C'était déjà arrivé par le passé, au lieu d'attirer quelqu'un, je le repoussai. La seconde partie de mon don d'attrait je suppose. « Restez, je suis persuadé que vous êtes compétent. D'autant plus que je pense que vous êtes très doué de vos mains. » Lui dis-je, le sourire étiré aux limites du possible, en désignant le fauteuil de la main, pour lui faire signe de se rasseoir. Oui, mes charmes sont la seules armes dont je dispose dans ce genre de situation. Arme qui peut être très puissante si on sait l'utiliser correctement. « D'autant plus que vous êtes le seul à avoir postulé depuis longtemps. »

J'ouvrai le tiroir de mon bureau, sortant un formulaire que je posai devant ses yeux, lui tendant également un stylo. « Si vous le souhaitez toujours, ce poste est à vous. Je vous demanderai juste de bien vouloir remplir cette feuille. » C'était un formulaire tout ce qu'il y a de plus standard ; Nom, prénom, âge, lieu de naissance, adresse, numéro de téléphone. Je sortis ensuite une autre feuille : le contrat de travail. « Et voici le contrat qu'il vous faut signer. C'est un CDD pour les six prochains mois avec possibilité de CDI à la fin. Sachez également que vous aurez une période d'essai de deux semaines, enfin, je vous laisse lire, tout est écris sur le contrat. » Je me levai, m'approchant de la table qui se trouvait devant la fenêtre qui offrait une vue impressionnante sur la ville de Vancouver, prenant la carafe de whisky pour en verser quelques gorgées dans chaque verres. « Bien, maintenant que vous faites parti de la maison, je veux connaître votre résistance à l'alcool. » Lui dis-je en riant, posant les verres sur le bureau. « Je blaguais ne vous en faites pas. C'est juste pour trinquer et officialiser ça, chaque employé y a eu le droit. » C'était bien sûr faux, aucun des employés n'en avaient eu le droit, je voulais juste boire un verre avec lui. J'en ignorai les raisons, peut-être était-ce dû au fait que son visage me semblait familier.

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MessageSujet: Re: So long ago certain place certain time   Mer 18 Mar - 13:18

So long ago certain place certain time

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A mesure que je parlais au dirigeant de l'hôtel, je ne quittais pas des yeux son regard, essayant de me montrer le plus convaincant et dur possible. Si j'étais à la place de l'homme en face de moi, je ne voudrais pas avoir d'une petite nature pour n'importe quel de mes job. Macho dans l'âme, c'était donc limite si je ne bandais pas mes muscles sous la chemise en satin. Et finalement au fur et à mesure que je parlais je me suis laissé allé au petit jeu de séduction façon italien. J'osais espérer être convaincant au maximum mais l'absence d'émotions et de paroles chez le brun me laissait perplexe au point que je m'apprêtais à quitter le bureau. J'étais déjà debout lorsqu'il me foudroya avec intensité de son regard. C'est juste à ce moment là que mon bouclier mental se déploya autour de moi instinctivement. J'avais ce pouvoir depuis mes quinze ans, j'avais donc pris le temps de le maîtriser à la perfection, il était presque devenu un réflexe contre les attaque psychiques telles que l'hypnose, les illusions et j'en passe. Mais le plus important résidait dans le fait que l'homme en face de moi était doué de capacités surnaturelles, comme moi. En toute honnêteté j'aurais préféré travailler avec des petits mortels, je me serais senti largement supérieur même si j'ignore concrètement la puissance et les pouvoirs de mon possible boss. Sa petite phrase sur mes capacités à utiliser mes doigts me fit buger ; je me suis arrêté net, debout avec la bouche entre ouverte avant d'étirer un petit sourire carnassier « Je peux vous montrer comment je me débrouille avec oui... » actuellement, je me sentais dans un remake de cinquante nuances de Grey et ce n'était pas pour me déplaire vus l'homme en face de moi. Je me suis donc rassis, surpris lorsqu'il affirma que peu de personnes étaient sur le poste de barman. Il finit alors par sortir tout l'arsenal, à savoir des feuilles de contrat et un stylo pour signer. Je buvais les paroles du brun sans quitter du regard le dit formulaire. Lorsqu'il glissa les feuilles vers moi je me mis à lire rapidement les conditions, les horaires en ayant qu'une seule envie. Je commença par écrire mon nom et prénom, avec mon écriture fine et calligraphiée penchée vers la droite. Lorsqu'il revint vers moi c'était avec deux verres qu'il posa sur la table et je rigola à sa remarque « Même si c'est compris dans le contrat, je ne vais pas aller boire en plein service... » Je continuai de remplir doucement le formulaire : en effet j'étais pressé de conclure notre contrat mais je ne voulais pas paraître mal poli devant l'homme qui avait accepté de m'embaucher, et pour cette raison après avoir rempli mon nom et prénom, puis ma date et lieu de naissance j'ai reposé le stylo, relevant la tête vers le brun en attrapant l'un des deux verres pour le lever en sa direction, la voix basse mais toujours aussi accentuée et accompagnée d'un petit sourire « Alors trinquons ! » après quoi, j'ai bus une première gorgée, le regard toujours ancré dans celui de mon futur patron, il me rappelait terriblement quelqu'un... mais qui et d'où je n'en avais pas la moindre idée. Je referme le contrat et empile les documents les uns sur les autres avant de me racler la gorge « Vous avez pas vécu... à Los Angeles pendant un petit moment ? » les sourcils froncés j'attendais sa réponse, curieux de savoir si oui ou non j'avais déjà croisé la route de l'homme en face de moi. D'autant plus que nous appartenons au même monde, à la communauté surnaturelle. J'aurais très bien pu ouvrir le sujet sur cette phase là mais pour le moment je préférais garder ma condition de sorcier secrète. Non pas que j'en avais honte ou avait des choses à me reprocher, juste que c'était un élément plutôt important et je préférais attendre le bon moment pour le montrer au bel éphèbe en face de moi. Il voulait savoir comment je me débrouillais avec mes doigts, je pourrais très bien lui faire une démonstration avec l'aide de ma super force s'il était intéressé ? Quoi que de mieux que d’officialiser un accord en se rapprochant physiquement ? Enfin, j'allais tout de même attendre avant de vouloir sauter mon patron, sachant que je n'avais eu qu'une seule relation de ma vie avec un homme, et que cela m'amena à mon divorce. Tout les autres hommes avaient été des fantasmes et rien de plus « J'ai l'intime conviction qu'on se connaît de quelque part... Mais d'où, j'en ai pas la moindre idée ! » j'accompagne ma dernière phrase d'un rire en détournant mon regard du sien pour poser mes pupilles sur son bureau, faisant tourner avec mon poignet l'alcool contenu dans le verre. J'espérais quand même ne pas passé pour un malade obsédé par la personne qu'était le dirigeant de l’hôtel, et pour cette raison j'avais terriblement besoin de savoir si ce sentiment était partagé.

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